Quand ma nièce était petite, elle expliquait très sérieusement que l’un des métiers de sa tante consistait à dire :
« Top flammes. »
Et vous savez quoi ?
Elle n’avait pas complètement tort. 😅
Parce que dans mon métier — ou plutôt mes métiers, puisque je navigue entre production, direction technique, régie générale, coordination et show calling — il y a une casquette que j’aime particulièrement enfiler : celle de Show Caller.
Ou, comme on le dit souvent dans le spectacle en France : topeuse.
Et lorsque je porte cette casquette, entre deux « Top flammes », il peut aussi y avoir un top lumière, un départ vidéo, une entrée artiste, un changement de décor, un effet spécial, une bande-son, de la pyrotechnie, des drones…
Et parfois seulement quelques secondes pour décider quoi faire lorsque quelque chose ne se passe absolument pas comme prévu.
C’est un métier que le public ne voit jamais, qu’il connaît rarement, mais qui peut pourtant se trouver au cœur du fonctionnement d’un spectacle ou d’un événement.
D’ailleurs, si vous voulez découvrir plus largement tout ce qui se passe derrière la scène, j’avais déjà consacré un article à ce que les spectateurs ne voient jamais dans les coulisses d’un spectacle.
Aujourd’hui, on va aller encore un peu plus loin.
Je vous emmène avec moi de l’autre côté de la régie, casque sur les oreilles, pour vous raconter l’une des facettes de mon travail.

🎧 Mais concrètement, c’est quoi un Show Caller ?
Imaginez un spectacle.
Sur scène, il y a des artistes.
Autour d’eux, de la lumière, du son, de la vidéo, des effets spéciaux, parfois de la pyrotechnie, des drones, des changements de décor…
Et derrière tout ça, il y a des équipes.
Beaucoup d’équipes.
Chacune maîtrise son domaine et sait parfaitement ce qu’elle doit faire.
Mais encore faut-il que tout arrive exactement au bon moment.
C’est là qu’intervient le Show Caller.
Lorsque j’occupe ce poste, mon rôle est notamment de coordonner en temps réel les différents départements et de donner les tops qui permettent de synchroniser le spectacle.
En simplifiant énormément, j’aime dire que le Show Caller est un peu le chef d’orchestre de la régie.
Il ne joue pas de chaque instrument.
Je ne programme pas la lumière à la place du pupitreur lumière. Je ne lance pas la vidéo à la place de l’opérateur vidéo. Je ne déclenche pas nécessairement moi-même les effets spéciaux.
En revanche, je dois savoir quand tout cela doit arriver.
Et je dois donner à chacun le signal qui lui permettra d’agir au bon moment.
Le public, lui, ne doit pas voir une succession de départements techniques.
Il doit voir un spectacle.
Une seule chose cohérente.
🎭 Show Caller, Stage Manager, Régisseur Général… c’est pareil ?
Non.
Et c’est aussi pour cela qu’il est parfois compliqué d’expliquer ce que je fais dans la vie en une seule phrase.
Selon les pays, les productions et les types d’événements, les intitulés et les périmètres peuvent d’ailleurs varier.
Mais surtout, dans mon cas, je peux occuper plusieurs fonctions différentes selon les projets.
Quand je suis en production, mon travail commence bien avant l’exploitation.
Quand je suis en régie générale, je peux avoir une vision beaucoup plus globale de l’exploitation, des équipes et des problématiques techniques et logistiques.
Quand je suis en direction technique, je travaille encore autrement.
Et lorsque je suis Show Caller, ma mission se concentre particulièrement sur le déroulement du show et sa coordination en temps réel.
C’est cette casquette-là dont on parle aujourd’hui.
Et toutes les autres me servent énormément lorsque je la porte.
Parce que comprendre les contraintes de la lumière, du son, de la vidéo, du plateau, des effets ou de la production change complètement la façon dont on communique avec les équipes.

📋 Un show commence bien avant le premier « GO »
Quand on imagine une topeuse, on imagine généralement une régie plongée dans le noir.
Un casque.
Des écrans.
Un conducteur.
Et quelqu’un qui dit :
« Stand-by… »
Puis :
« GO. »
Sauf que si j’arrive cinq minutes avant le spectacle, que j’ouvre mon conducteur et que je découvre mes tops en même temps que le public…
On a probablement un problème. 😅
Une énorme partie du travail se fait en amont.
Pour pouvoir toper correctement un spectacle, il faut d’abord le comprendre.
Et pas simplement connaître l’ordre des séquences.
Il faut comprendre pourquoi elles arrivent, comment elles s’enchaînent et de quoi elles dépendent.

📖 Le conducteur : ma partition
Lorsque je tope un spectacle, mon document le plus précieux est évidemment le conducteur.
Selon les productions, il peut prendre des formes très différentes.
Un énorme document ultra détaillé.
Un tableau.
Un script annoté.
Une version numérique.
Ou un document qui va vivre, être corrigé, annoté, surligné et parfois devenir presque incompréhensible pour quelqu’un d’autre que la personne qui l’utilise.

Mais son objectif reste le même :
me permettre de suivre le spectacle et de savoir précisément ce qui doit arriver et quand.
On peut y retrouver les séquences, les textes, les timecodes, les repères musicaux, les entrées artistes, les changements de décor et évidemment les tops techniques.
Le conducteur est ma partition.
Sauf qu’au lieu d’avoir des notes de musique, je peux avoir :
LX.
SON.
VIDÉO.
FX.
PYRO.
ARTISTE.
Et beaucoup, beaucoup de petites annotations.
✏️ Un conducteur ne reste pas forcément propre très longtemps
Entre la première version d’un show et celle que j’aurai devant moi lors de l’exploitation, beaucoup de choses peuvent évoluer.
Parce que les répétitions servent précisément à ça.
Un top prévu sur une phrase fonctionne finalement mieux sur le mouvement qui la précède.
Une transition prend trois secondes supplémentaires.
Un effet doit être décalé.
Une entrée artiste change.
Une séquence est raccourcie.
Deux tops initialement séparés deviennent simultanés.
Et le conducteur évolue avec le spectacle.
C’est pendant ces répétitions que je construis aussi mes propres repères.
Parce qu’un bon top doit avoir un déclencheur extrêmement clair.
Ça peut être un mot.
Une respiration.
Une note de musique.
Un mouvement.
Un timecode.
La fin d’une vidéo.
Un élément visuel.
Ou une confirmation reçue dans mon casque.
Et parfois, ce n’est pas le repère le plus évident qui est le meilleur.
Il faut trouver celui qui permet d’être précise et reproductible.
🎙️ Stand-by…
Quelques secondes avant un top, je prépare le département concerné.
Par exemple :
« Stand-by lumière 42. »
Cela signifie en gros :
Prépare-toi. Ton prochain top arrive.
Selon le show et son organisation, l’opérateur peut confirmer qu’il est prêt.
Puis je continue à suivre ma séquence.
J’attends mon repère.
Et au moment exact :
« Lumière 42… GO. »
Le GO est l’ordre d’exécution.
Il doit donc être clair.
Sans ambiguïté.
Et surtout : au bon moment.
Sur certaines productions, on utilise également des warnings plus en amont, notamment lorsqu’une équipe a besoin de davantage de temps pour se préparer.
Les habitudes exactes peuvent varier d’un spectacle à l’autre.
Ce qui ne change pas, c’est la nécessité d’avoir établi un langage compris par tout le monde avant de commencer le show.
Parce qu’une fois en exploitation, ce n’est vraiment plus le moment de se demander ce que voulait dire la personne dans le casque.
🔥 Entrez trente secondes dans mon casque
Prenons un exemple totalement fictif.
Sur scène, un artiste termine son texte.
Quelques secondes plus tard, une vidéo doit partir.
La musique doit suivre.
Une nouvelle lumière arrive.
Un second artiste entre.
Puis des flammes doivent accompagner un accent musical.
Pour le public, la séquence va peut-être durer trente secondes.
Pour moi, elle peut ressembler à ça :
Je suis le texte.
« Stand-by vidéo 12 et son 8. »
J’attends la dernière phrase.
Le comédien prononce mon mot repère.
« Vidéo 12… GO. »
L’image apparaît.
« Son 8… GO. »
Je vérifie mon retour.
La séquence est bien partie.
Mais je suis déjà ailleurs.
« Stand-by lumière 23, entrée artiste et flammes 4. »
Je suis la musique.
8…
7…
6…
Je regarde mon retour scène.
L’artiste est prêt.
Le morceau arrive sur mon repère.
« Lumière 23… GO. »
Puis :
« Artiste… GO. »
Il entre.
Je continue de compter mentalement.
Et sur l’accent musical :
« Flammes 4… GO. »
🔥

Le public vient simplement de voir une jolie séquence parfaitement synchronisée.
Moi, pendant ces trente secondes, j’ai suivi mon conducteur, écouté mes communications, observé mes retours, envoyé plusieurs tops et préparé la suite.
Et surtout…
je n’ai jamais cessé d’avancer dans le spectacle.
🧠 Ce qu’il se passe réellement dans ma tête pendant ce temps-là
C’est probablement la partie du métier la plus difficile à expliquer.
Parce que vu de l’extérieur, je suis simplement assise ou debout avec un casque.
Mais mentalement, plusieurs choses se passent simultanément.
Je suis ce qui se déroule sur scène.
Je suis mon conducteur.
J’écoute mon intercom.
Je surveille mes retours caméra.
Je vérifie que mes tops ont bien été exécutés.
Je prépare ceux qui arrivent.
Je reçois éventuellement des informations des équipes.
Et je garde toujours une partie de mon cerveau quelques secondes plus loin dans le show.
C’est une concentration assez particulière.
Être complètement dans l’instant…
tout en étant déjà dans l’instant suivant.
Et puisque vous vous demandez peut-être ce qu’on peut bien avoir autour de soi pour faire tout ça, j’ai justement détaillé les indispensables qui me suivent dans mon sac de Show Caller.
Parce que oui : mon casque et mon conducteur ne sont clairement pas les seules choses qui m’accompagnent en production. 😅
👀 Parce que je ne vois pas forcément tout
Autre chose que le public imagine rarement : depuis ma position, je n’ai pas nécessairement une vision parfaite de tout ce qui se passe.
Selon la configuration, je peux être loin de la scène, dans une régie fermée ou dépendre de plusieurs retours vidéo.
Et certains éléments importants peuvent se produire complètement hors de mon champ de vision.
C’est pour cela que la communication avec les équipes est essentielle.
Une information très simple comme :
« Artiste prêt. »
peut conditionner toute la suite d’une séquence.
Le show calling n’est donc surtout pas quelqu’un qui commande seul dans son coin.
C’est au contraire un poste qui dépend énormément de la qualité de communication et de la confiance entre les différents départements.
🚨 Et puis parfois… rien ne se passe comme prévu
Bienvenue dans le spectacle vivant.
Vous pouvez préparer.
Répéter.
Vérifier.
Re-répéter.
Faire une générale parfaite.
Et malgré tout, le soir du spectacle…
quelque chose peut décider que non.
Un artiste n’est pas prêt.
Une vidéo ne part pas.
Un élément technique tombe.
Un accessoire manque.
Une information arrive au dernier moment.
Un effet est interdit pour une raison de sécurité.
Un changement prend plus de temps que prévu.
Et le spectacle, lui, continue.
C’est là que le show calling devient particulièrement intéressant.
Parce qu’il ne suffit plus de lire son conducteur.
Il faut comprendre ce qui se passe et décider comment continuer.
⚠️ Quand le conducteur dit GO… mais que la réalité dit non
Imaginons une autre situation fictive.
Mon conducteur prévoit :
Entrée artiste → vidéo → lumière → FX.
J’arrive à mon repère.
Sauf qu’une information tombe dans mon casque :
« Artiste pas prêt. »
À partir de cet instant, suivre aveuglément mon conducteur peut créer une catastrophe.
Je dois comprendre immédiatement quelles sont les dépendances.
Est-ce que la vidéo peut partir sans lui ?
Est-ce que la séquence peut être retardée ?
Est-ce qu’on peut meubler ?
Est-ce que je dois prévenir plusieurs départements ?
Est-ce que l’effet qui arrive ensuite doit lui aussi être supprimé ?
Et je n’ai pas dix minutes pour organiser une réunion.
La décision doit être prise pendant que le show continue.
C’est pour cela qu’il est indispensable de comprendre le spectacle dans son ensemble.
Si je connais uniquement la ligne que je suis en train de lire, je suis incapable de savoir quelles conséquences aura ma décision trois lignes plus bas.
🧯 La règle absolue : ne pas transmettre la panique
Il peut y avoir beaucoup de choses dans mon casque.
Plusieurs personnes peuvent avoir une information urgente.
Je peux voir qu’un problème vient d’arriver.
Je peux savoir qu’un top important approche.
Mais ma voix, elle, doit rester claire.
Parce que si la personne qui coordonne le show commence à paniquer dans l’intercom…
elle transmet immédiatement son stress à tout le monde.
Les informations doivent donc rester courtes.
Précises.
Compréhensibles.
Même lorsque la situation ne l’est pas.
Et c’est probablement l’une des compétences les moins visibles du métier.
Donner l’impression que tout est sous contrôle pendant qu’on est précisément en train de chercher comment reprendre le contrôle.
🎢 Travailler sous pression… et aimer ça
Il faut probablement avoir un rapport un peu particulier au stress pour aimer le show calling.
Personnellement, c’est justement une des raisons pour lesquelles j’aime cette casquette.
Il y a ces quelques secondes avant une grosse séquence.
Les départements sont en stand-by.
Tout le monde est prêt.
Je sais exactement ce qui arrive.
Le spectacle approche de mon repère.
Et :
GO.
La musique démarre.
La lumière change.
La vidéo part.
Les effets arrivent.
Les artistes entrent.
Le public ne voit qu’un moment spectaculaire.
Moi, je vois toutes les petites pièces du puzzle qui viennent de s’emboîter.
Et lorsque tout tombe exactement comme prévu…
c’est extrêmement satisfaisant.
🎧 Est-ce qu’il faut être autoritaire pour être Show Caller ?
Oui.
Et non.
Il faut avoir suffisamment d’assurance pour prendre une décision et la communiquer sans ambiguïté.
Mais ça ne veut absolument pas dire passer deux heures à hurler dans un casque.
Au contraire.
Pour moi, une bonne communication en régie doit être calme, courte et précise.
Si dix personnes écoutent le même canal, elles n’ont pas besoin d’entendre un roman.
Elles ont besoin de savoir :
ce qui arrive, quand et ce qu’on attend d’elles.
Et surtout, elles doivent pouvoir faire confiance à la personne qui appelle le show.
Quand j’annonce un stand-by, l’opérateur sait que son top arrive.
Quand je lui demande d’attendre, il attend.
Quand je donne le GO, il ne doit pas se demander si j’étais vraiment sûre.
Cette confiance se construit pendant les répétitions.
Et elle fonctionne évidemment dans les deux sens.
Parce que moi aussi, lorsque quelqu’un m’annonce :
« Prêt. »
je dois pouvoir lui faire confiance.
🎪 Un même métier, des shows complètement différents
C’est aussi ce qui rend cette facette de mon travail passionnante.
Le show calling n’a pas exactement le même visage partout.
Je peux travailler sur un spectacle extrêmement millimétré avec énormément de tops.
Sur un événement corporate avec des prises de parole, des vidéos, des jingles, des entrées et des transitions.
Sur un show mêlant lumière, musique, effets spéciaux, pyrotechnie ou drones.
Sur certains projets, tout est quasiment chorégraphié à la seconde.
Sur d’autres, il faut conserver davantage de souplesse parce qu’une prise de parole peut durer deux minutes de plus ou qu’une interaction avec le public est imprévisible.
Et ça change complètement la façon de toper.
Parce que le spectacle vivant porte particulièrement bien son nom :
il est vivant.
🎛️ Pourquoi mes autres métiers me servent énormément quand je tope
C’est aussi pour cela que je tenais à préciser dès le début que Show Caller n’est pas mon métier.
C’est l’un de mes métiers.
Je travaille également en production, en direction technique, en régie générale, en coordination…
Et ces différentes expériences se nourrissent constamment.
Quand je suis au show call, mon expérience technique m’aide à comprendre les contraintes des équipes.
Mon expérience en production m’aide à avoir une vision plus globale du projet.
La régie générale m’a appris à anticiper énormément de problématiques.
Et inversement, le fait d’avoir topé des shows influence ma façon de les préparer lorsque je suis en production ou en régie.
Parce qu’après avoir passé des heures à exploiter un conducteur, on réfléchit forcément différemment à la manière dont on construit un déroulé.
Je ne vois pas ces métiers comme des cases complètement séparées.
Ce sont plutôt différentes façons d’observer et de faire fonctionner la même immense machine.
🖤 Pourquoi j’aime autant cette casquette
Il y a quelque chose d’assez étrange dans le fait de participer à un spectacle que l’on ne regarde quasiment jamais comme un spectateur.
Je peux connaître chaque seconde d’un show.
Chaque transition.
Chaque respiration.
Chaque petit détail.
Et pourtant, le public ne saura probablement jamais que quelque part, dans une régie plongée dans le noir, quelqu’un suit cette immense partition.
Et j’aime cette place.
Être au cœur du spectacle sans être sur scène.
Entendre la réaction du public dans mon casque ou à travers les murs de la régie.
Sentir qu’une séquence fonctionne.
Voir des semaines ou parfois des mois de travail prendre vie.
Il y a aussi ce moment très particulier où arrive le dernier top.
On l’envoie.
Le show se termine.
Le public applaudit.
Et en régie…
on peut enfin respirer.
🔥 Finalement, ma nièce n’avait vraiment pas complètement tort
Des années plus tard, je repense encore à sa définition.
« Ma tante, elle dit Top flammes. »
À l’époque, ça me faisait rire.
Aujourd’hui aussi.
Parce que derrière ces deux petits mots se cachent finalement énormément de choses.
Des heures de préparation.
Des conducteurs.
Des répétitions.
Des équipes.
De la technique.
De la concentration.
Des imprévus.
Des décisions prises en quelques secondes.
Beaucoup de confiance.
Et cette petite dose d’adrénaline qui rend le spectacle vivant aussi addictif.
Alors non.
Mon métier n’est pas de dire « Top flammes ».
Certains jours, je suis en production.
D’autres en direction technique.
D’autres encore en régie générale.
Et puis il y a ces jours où je m’installe derrière mon conducteur.
Je mets mon casque.
Je regarde mes écrans.
Et j’entends :
« Flammes prêtes. »
Je regarde mon repère arriver.
Stand-by flammes.
…
Flammes… GO. 🔥
Et cette casquette-là ?
Je l’aime particulièrement.
Et si vous avez des questions sur le métier de Show Caller, la régie ou plus largement les coulisses d’un spectacle, laissez-les-moi en commentaire.
Il y a beaucoup de choses que je trouve parfaitement normales après des années en régie… et qui sont probablement beaucoup moins évidentes vues de l’extérieur. Alors n’hésitez pas : je répondrai avec plaisir — et certaines de vos questions pourraient même devenir de prochains articles. 🎧
Photographe, Régisseuse Spectacle, blogueuse, rêveuse et créative
On parle de voyages, de tatouages, de sorties... de tout ce qui me passionne
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